samedi 4 juin 2016

La route de Beit Zera d'Hubert Mingarelli

Hubert Mingarelli, La route de Beit Zera, Paris : Le Cercle Points, 2016, 168 pages

Quatrième de couverture : "Stépan vit seul avec sa chienne non loin de Beit Zera, depuis que son fils Yankel est parti se cacher à l’autre bout du monde. Il rêve au bonheur qu’il aurait à le retrouver et se souvient de l’époque où il contrôlait les Palestiniens à la frontière, incapable de soutenir leurs regards noirs. Jusqu’au jour où l’un d’eux, un garçon nommé Amghar, s’aventure chez lui et bouscule sa solitude…"



La solitude est pesante pour Stepan qui vit seul avec sa chienne mourante. Son quotidien est bouleversé par l'apparition, à l'orée des bois, d'un enfant palestinien. Cet enfant dénommé Amghar tisse peu à peu des liens avec la chienne et son maître. 

Les nombreux retours en arrière sur le passé de Stepan permettent de comprendre son histoire et les raisons pour lesquelles son fils a fui le pays pour aller en Nouvelle-Zélande. Même si l'auteur l'évoque peu, la toile de fond du récit est le conflit israëlo-palestinien.  

Dans ce roman, il y a beaucoup de questions sans réponses. C'est un aspect du roman que j'ai apprécié. En effet, Hubert Mingarelli réussit à faire réfléchir le lecteur sans qu'il y ait nécessairement besoin de réponses. 

C'est un roman court et bien écrit mais il ne me laissera pas un souvenir exceptionnel. 


Merci aux éditions Le Cercle Points 

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