mercredi 7 août 2019

Atelier d'écriture du soir de Myriam Jézéquel

Myriam Jézéquel, Atelier d'écriture du soir, s'offrir un moment d'évasion, Editions Jouvence, 2019.


Quatrième de couverture : "La journée touche à sa fin, les lumières s’adoucissent et une boisson chaude fume à vos côtés. Vous voilà prêt(e) à vous laisser inspirer par le soleil couchant, le scintillement des étoiles ou la noirceur de la nuit. Une agréable invitation à vous immerger progressivement dans l’écriture intime et intuitive. Grâce à ce nouveau rituel nocturne, vous aurez la délicieuse sensation de pouvoir exprimer librement vos réflexions, vos émotions et vos envies d’évasion."


Nostalgique de l'atelier d'écriture créative auquel je participais il y a quelques temps, cet ouvrage m'a interpellée dans la sélection Masse Critique de Babelio. 

J'ai pris le temps de tester la majorité des exercices proposés au crépuscule ou un peu plus tard lorsque la nuit est déjà bien avancée. 

L'introduction était très attractive, mais finalement, mon avis est mitigé sur le contenu général. L'esprit de l'ouvrage est trop cocooning à mon goût : la boisson chaude, la douceur d'un lainage ouaté, les lumières tamisées....

J'ai apprécié qu'il y ait des espaces dédiés à l'écriture dans le livre. Les citations, parsemées dans le livre, sont également sources d'inspiration. Mes parties préférées ont été "Soleils couchants", "L’envoûtement de la nuit", "Berce ta bulle". A part ces éléments, je n'ai pas accroché pour le reste. Les exercices ont plus ou moins fonctionné. "Somnam'bulles", "Dans la légèreté de ma bulle", "Nuit Noire" font partie de ceux qui m'ont laissé face à une page blanche. 

Globalement, j'ai été un peu en panne d'inspiration, j'en attendais peut-être un peu trop. Finalement cela ne m'a pas trop permis de décompresser comme c'était présenté en introduction. 

Merci aux éditions Jouvence et à Babelio



lundi 17 juin 2019

Bilbo, le hobbit de J.R.R Tolkien

J.R.R TOLKIEN, Bilbo le Hobbit, Paris : Le livre de Poche, 2013

Quatrième de couverture : Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible et sans histoire. Son quotidien est bouleversé un beau jour, lorsque Grandalf le magicien et treize nains barbus l'entraînent dans un voyage périlleux. C'est le début d'une grande aventure, d'une fantastique quête au trésor semée d'embûches et d'épreuves, qui mènera Bilbo jusqu'à la Montagne Solitaire gardée par le dragon Smaug...

Bilbo Baggins est un hobbit. Ni homme, ni nain mais un peu entre les deux, il vit dans un petit nid douillet, un trou de hobbit. L'aventure est un mot, quelque chose qui l'effraie. Or, il reçoit la visite du magicien Gandalf qui l'invite à rejoindre la quête de treize nains. Ces nains veulent récupérer leur trésor volé et gardé par un dragon dénommé Smaug. Bilbo se retrouve un peu contre sa volonté au cœur d'une quête à laquelle il ne souhaitait pas participer. Il va sortir de sa zone de confort et découvrir le monde. 

Tolkien est le narrateur de l'histoire. Il s'adresse directement au lecteur dans le récit pour donner son avis et faire quelques remarques humoristiques. 

Bilbo et les nains rencontrent des créatures tels que des Elfes, des trolls, des gobelins, plus ou moins gentils. Il y a de nombreuses rebondissements pendant leur périple. 

J'avais aimé le film, lire ce livre est une façon dans se replonger dans le monde imaginaire crée par Tolkien. C'est un plaisir de retrouver aussi des personnages du Seigneur des Anneaux comme Gandafl, Gollum, Elrond.... Ce roman est un coup de cœur. 

Livre lu dans le cadre de la lecture commune surnaturel pour le mois anglais, organisé par Lou et Martine. 




vendredi 14 juin 2019

Deuxième RAT du mois anglais

Je participe au deuxième RAT (marathon de lectures) du Mois anglais édition 2019. 

Il est organisé par Lou de My Lou Book et par Martine du Plaisirs à Cultiver 

Il s'agit de lire des livres en rapport 
avec l'Angleterre.

Il se déroule du 14 juin au 16 juin 2019 
A cette occasion, je vais poursuivre mes lectures 
du mois : 

Mémoire Coupable d'Anne Perry 



Les Brontë de Jean Pierre Ohl.




Je commencerai le RAT demain car aujourd'hui, la journée est bien remplie. 


Samedi 15 juin à 15 heures.
Je n'ai toujours pas eu le temps d'ouvrir un livre.... Je vais aller voir où en sont les autres participantes.

Samedi 15 juin à 21 heures 
Après avoir lu 68 pages de Mémoire coupable d'Anne Perry, j'ai préféré abandonner ce livre. Je n'ai pas réussi à rentrer dans l'univers de Monk.  Je préfère le couple Pitt, autre série d'Anne Perry.



Je démarre donc Les Brontë de Jean-Pierre Ohl. 

Dimanche 16 juin à 11 heures. 
Depuis hier soir, j'ai lu 148 pages de la biographie des Brontë. Le livre est très intéressant. Au niveau de leur histoire, j'en suis à la période, où les deux sœurs vont à Bruxelles. 

Dimanche 16 juin à 19 heures
J'ai terminé Les Brontë de Pierre Ohl. Excellente lecture ! 306 pages. 

TOTAL : 374 pages lues











jeudi 13 juin 2019

Jeunesse perdue de Daphné Du Maurier

Daphné DU MAURIER, Jeunesse perdue, Albin Michel, 1950



Résumé : Est-ce qu'on se suicide parce qu'on a pour père le poète le plus célèbre d'Angleterre et qu'il se préoccupe plus de son œuvre que de vous bercer sur ses genoux ? Est-ce qu'on se suicide parce qu'on écrit des vers incapables de rivaliser avec les siens... alors qu'il y a tant d'autres choses à faire, à voir, à savourer dans la vie ?


Richard est sur le point de se suicider en sautant d'un pont lorsque Jake l'en empêche. Le jeune homme est en réalité le fils d'un poète très connu. S'il souhaite se supprimer c'est que son père reste complètement indifférent à ce fils qui n'est pas un génie mais juste quelqu'un d'ordinaire.

La rencontre avec Jake bouleverse sa façon de voir les choses, il s'agit de la première partie du livre. On suit le narrateur et son ami en Scandinavie. C'est la découverte d'un nouvel environnement et de paysages magnifiques. 

Dans la deuxième partie de l'ouvrage, Richard s'installe à Paris. Il mène un peu la vie de bohème, tente d'écrire un roman et une pièce de théâtre. Il rencontre aussi Hesta. 

Mon avis est mitigé sur ce roman de Daphné Du Maurier. En effet, j'ai aimé la première partie qui se déroule en Scandinavie sur des bateaux et qui a petit côté aventure sur des territoires inconnus. Il y a de l'action et c'est assez captivant. En revanche, j'ai moins accroché sur la deuxième partie où l'histoire manque de rythme. De plus, les dialogues entre les protagonistes sont sans intérêt.

Richard n'est pas un personnage très attachant, voire peu sympathique. Il est surtout  égocentrique et ne voit pas les choses de manière positive alors qu'elles le sont parfois. Son obsession de l'écriture va lui coûter beaucoup mais celle-ci l'amènera à la maturité. 

C'est un roman d'initiation. Ce n'est vraiment pas un coup de cœur alors que j'apprécie habituellement les oeuvres de Daphné Du Maurier. 

Livre lu dans le cadre de la Lecture Commune Vintage Classique du Mois anglais 2019 organisé par Lou et Martine. 




mercredi 12 juin 2019

Poldark, La lune rousse de Winston Graham

Winston GRAHAM, Poldark Tome 3 : La lune rousse, Paris : L'Archipel, 405 pages, 2019

Quatrième de couverture : "En ces années 1790, la vie de couple de Demelza et Ross traverse une période orageuse au moment où le pari de Ross, la recherche d'un nouveau filon minier, semble se solder par un échec. Ross se rapproche d'Elizabeth, son amour de jeunesse, veuve depuis peu, au point que Demelza, poussée par la colère, se laisse tenter par un officier écossais. Tandis que le banquier George Warleggan cherche une fois encore à lui nuire, Ross entreprend une périlleuse expédition pour délivrer son vieil ami, le docteur Dwight Enys, d'un camp de prisonniers de guerre anglais en France... Monument de la littérature d'évasion, la saga Poldark plonge le lecteur dans les Cornouailles de la fin du XVIIIe siècle et met en scène des personnages que l'on n'oublie pas."

Si j’ai choisi ce roman historique pour le mois anglais c’est que je regarde la série Poldark sur Netflix qui est une adaptation très fidèle des romans de Winston Graham. De ce fait, j’ai eu l’impression que  la lecture de ce troisième tome ne m’apportait rien de plus par rapport à la série alors que parfois ce n'est pas le cas. 

Le roman démarre sans introduction et sans le résumé des deux autres tomes, c'est donc difficile de se replonger dans l’histoire. Ces résumés sont en fait situés à la fin de l’ouvrage. Je trouve que ce choix de l’éditeur n’est pas le plus pertinent, ce serait mieux de les placer au début. 

Après ces points négatifs, je tiens à préciser que j’ai quand même apprécié la lecture de  ce roman. C’est avec plaisir que j’ai retrouvé tous les personnages de Poldark. J’aime particulièrement l’univers du roman : la Cornouailles à la fin XVIIème siècle, la description du travail dans les mines, les rapports sociaux en l’Angleterre à cette période, les histoires de cœurs entre les protagonistes, les luttes pour l’influence. C’est un roman qui se lit bien sans prise de tête.   

Livre lu dans le cadre de la Lecture Commune Roman Historique du Mois anglais organisé par Lou et Martine.