mardi 31 janvier 2012

Le goût des vampires

Le goût des vampires, Textes choisis et présentés par Alain Pozzuli, Paris : Mercure de France, 2011, 128 pages. 

Quatrième de couverture : "Créature avide de sang, le vampire est une source d’inspiration inépuisable pour les poètes et les romanciers… Les premiers textes « officiels » sur le phénomène apparaissent autour des années 1740. Mais c’est surtout le Dracula de Bram Stoker, publié en 1897, et adapté au théâtre en Grande-Bretagne en 1924, qui donne son envol au mythe. Au XXe siècle, le vampire est partout, et il devient même l’un des éléments majeurs de la culture populaire mondiale, présent aussi bien dans la musique rock, de variété ou le jazz que dans la comédie musicale, la bande dessinée ou la publicité. Symbole de rébellion et de libération sexuelle, le vampire est un être d’exception qui ne saurait se satisfaire des codes imposés au genre humain. De cimetière en maison hantée, balade en compagnie de Charles Nodier, Lautréamont, Voltaire, Tolstoï, Alexandre Dumas, Charles Baudelaire, Bram Stoker, Guy de Maupassant, Goethe, Sheridan Le Fanu, John Ajvide Lindqvist, Ann Radcliffe, John Polidori et bien d’autres…"



Ce livre est un peu trop léger à mon goût, j'aurais préféré des textes plus complets. Néanmoins, le format poche et le nombre de pages ne permettent pas la publication des oeuvres en totalité. L'analyse de la littérature liée aux vampires est très succincte mais c'est suffisant par rapport aux extraits qui sont proposés. Ce livre m'a donné envie de me replonger dans les classiques comme "La morte amoureuse" de Théophile Gautier. Alain Pozzuli nous réserve quelques surprises car des auteurs connus pour des grands classiques ont écrit un ou plusieurs textes sur les vampires. Par exemple, Alexandre Dumas a écrit la "La dame pâle". J'ai également retrouvé quelques textes que j'avais aimés comme L'historienne et Drakula de Elizabeth Kostova. Il y a aussi des extraits de Dracula l'immortel, un livre très décevant et surtout très commercial. Au final, c'est une bonne référence concernant la littérature liée aux vampires. 

mardi 24 janvier 2012

La valse lente des tortues de Katherine Pancol

Katherine Pancol, La valse lente des tortues, Paris : Le livre de poche, 768 pages, 2009.

Quatrième de couverture : "Ce livre est une bourrasque de vie... Un baiser brûlant du seul qu’on ne doit pas embrasser… Deux bras qui enlacent ou qui tuent… Un homme inquiétant, mais si charmant… Une femme qui tremble et espère ardemment... Un homme qui ment si savamment… Une femme qui croit mener la danse, mais passe son tour… Des adolescents plus avertis que les grands... Un homme qui joue les revenants… Un père, là-haut dans les étoiles… qui murmure à l’oreille de sa fille... Un chien si laid qu’on s’écarte sur son passage… Des personnages qui avancent obstinément... comme des petites tortues entêtées… qui apprendraient à danser lentement, lentement… dans un monde trop rapide, trop violent..."


La Valse lente des tortues est la suite des Yeux jaunes des Crocodiles. Le titre est toujours bien choisi. En effet, les tortues ont un rôle central dans l'intrigue. On retrouve avec plaisir les personnages du premier roman. Cette fois-ci, l'auteur donne moins de références du Moyen-Age, la lecture n'est donc pas alourdie avec des tonnes de détails. Ce roman est la suite logique du premier. J'ai dévoré ce livre. La dimension fantastique et l'intrigue policière donne du piment au roman. J'ai hâte de lire la suite... 

dimanche 22 janvier 2012

L'amour dure trois ans

Synopsis : "Marc Marronnier, critique littéraire le jour et chroniqueur mondain la nuit, vient de divorcer d’Anne. Il est sûr à présent que l’amour ne dure que 3 ans. Il a même écrit un pamphlet pour le démontrer mais sa rencontre avec Alice va renverser toutes ses certitudes." alloci

Ce film est un pur produit Canal + avec des acteurs, des présentateurs et des émissions de Canal +. A part ce détail, le film est plutôt divertissant. Louise Bourgoin est une belle actrice mais est-elle une bonne actrice ? Je me pose encore la question... Gaspard Proust a été bien choisi pour jouer le rôle de tête à claques (Marc Marronier). J'ai apprécié également la présence de Joey Star qui joue un personnage en totale opposition avec sa propre personnalité. On rit de temps en temps mais ce n'est pas LA comédie de l'année 2012 car c'est surtout un film de bobos parisiens.