dimanche 31 août 2014

La dernière valse de Mathilda

Tamara  McKinley, La dernière valse de Mathilda, Paris : Archipoche, 566 pages, 2007.



Présentation de l'éditeur : "1923. À Churinga, dans la chaleur étouffante du bush australien, Mathilda, treize ans, enterre sa mère. Elle sait que désormais, face à son père, un homme cruel et égoïste, elle ne pourra compter que sur elle-même pour conserver ses terres ? Cinquante ans plus tard, Jenny pleure la disparition tragique de son petit garçon et de son époux. Seul legs de ce dernier : le domaine de Churinga. Sur place, Jenny trouve le journal intime de Mathilda, dont elle entreprend la lecture. Bien vite, elle découvre des similitudes entre leurs destinées et l'angoisse l'assaille : a-t-elle bien fait de venir s'installer ici ? Les toutes dernières pages du journal lui révèleront la terrible vérité de Churinga et le secret de sa naissance. Une étape nécessaire pour rencontrer de nouveau l'amour." 

Suite au décès de son mari, Jenny hérite de Churinga, une ferme située au milieu de nulle part en Australie. Sur place, elle découvre une vieille malle avec des journaux écrits par l'ancienne propriétaire, Mathilda. Jenny trouvera dans ces journaux des réponses sur son propre passé. La jeune femme s'initie également à l'élevage de moutons, très loin de son monde artistique et citadin.

Ce livre est un roman sentimental. Le style est donc plutôt léger. Il y a quelques clichés mais le lecteur est pris dans le tourbillon de l'histoire de ces femmes, qui de génération en génération ont su maintenir l'exploitation familiale à n'importe quel prix.

Le dénouement est à la hauteur du reste, c'est à dire dans la vague romantique. Il ne m'a pas semblé très crédible. Néanmoins, la réussite de ce roman réside dans la description des paysages de l'Australie, le dépaysement est assuré.





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