lundi 2 septembre 2013

101, avenue Henri Martin

Régine Desforges, 101, avenue Henri Martin, Paris : Le livre de poche, 1987, 410 pages. 

Quatrième de couverture : "En cet automne 1942, le domaine de Montillac a bien changé. La vie est dure. Le bonheur a fait place aux deuils, l'insouciance aux privations. Au plus noir de l'Occupation, Léa Delmas va découvrir la délation, la lâcheté, la collaboration. Ses proches vont subir les tortures, d'autres trahir. Elle va choisir farouchement le camp de la liberté : la Résistance. Au mépris de tout danger, dans le Paris des faux plaisirs et des vraies horreurs, elle va s'opposer à l'occupant et tenter de sauver ceux qu'elle aime... Seuls, son appétit de vivre, sa jeunesse, sa fougueuse sensualité lui permettront de tenir tête..."


Ce deuxième volume est moins bon que le premier et surtout moins passionnant. Léa a mûri c'est presque une femme, même si elle garde un côté femme-enfant. 

Je n'ai pas spécialement eu le coup de cœur pour ce roman. Les envolées lyriques sur les relations entre François et Léa sont plutôt pesantes. D'autre part, les nombreuses répétitions sur les actions de la Résistance sont inutiles, on a vite fait le tour et on a plutôt l'impression que rien n'évolue et que tout se répète. 

J'ai tout même passé un bon moment en compagnie de Léa, il y a un peu de suspens car notre héroïne se met souvent en danger pour ses convictions. La majorité de l'histoire se déroule à Paris, c'est intéressant de voir comment l'auteur fait évoluer son personnage dans le Paris occupé. J'ai lu le troisième tome dans la foulée qui fera l'objet d'un autre billet. 

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