dimanche 28 avril 2013

La dette de Mike Nicol

Mike Nicol, La Dette, Paris : Ombres Noires, 555 pages, 2013

Quatrième de couverture : "La rancoeur ne compte pas le nombre des années. Le Cap : deux anciens trafiquants d'armes reconvertis dans la sécurité n'aspirent qu'à couler des jours heureux en famille. Mais quand le passé les rattrape sous la forme d'une dette d'honneur à respecter et que surgit la vénéneuse Sheemina, les ennuis s'accumulent. Est-elle une victime assoiffée de vengeance, une ex-terroriste ou une espionne ? Avocate experte en manipulation, elle harcèle les deux hommes. Des mercenaires réduits à l'état de victimes passives, la haine à ce point devient du grand art ! Sexe, drogue, trafic d'armes et de diamants sont au cœur de La Dette, premier volet de la trilogie Vengeance. Une manière rugueuse de découvrir une face obscure du pays arc-en-ciel."

La Dette est un plutôt un thriller qu'un roman policier. L'histoire se divise en trois parties, un peu inégales, notamment la deuxième (La transaction). L'intrigue est assez violente, âmes sensibles s'abstenir. Il est question de meurtres, de trafic d'armes, de diamants, de kidnapping et de règlement de compte. L'auteur se débarrasse un peu facilement de certains protagonistes à mon goût. 

En revanche, j'ai apprécié l'environnement et l'ambiance dépaysante de l'Afrique du Sud. Le suspens et la menace demeurent tout au long du roman. Cette menace, à la fois pesante et mystérieuse, est incarnée par Sheemina February. Mace et Pylon, nos deux trafiquants d'armes rangés, sont l'objet de ses manipulations tout au long du roman, mais ni le lecteur ni nos deux personnages n'en connaissent les raisons. Tout est expliqué dans les dernières lignes, il faut donc éviter de commencer par la fin, ce qui est parfois tentant. 

Mace et Pylon ont le don de se mettre dans des affaires pas très claires qui ne leur apportent que des ennuis. Leur ami, Ducky Donald et sa progéniture, en sont l'exemple type, une vraie plaie pour eux dont il sera difficile de se débarrasser.

Au final, c'est un bon roman, j'espère que la suite sera traduite en français et publiée en France. 


Merci à Babelio et aux Ombres noires. 

2 commentaires:

  1. Hum, si c'est trop violant, c'est pas pour moi, je suis plutôt sensible dans le genre.
    Tu as quand même eu de chouettes partenaires avec babelio, c'est cool. :)

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  2. Il y a quelques scènes de torture et pas mal d'hémoglobine

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