vendredi 23 mai 2014

Petit traité de l'abandon

Alexandre Jollien, Petit traité de l'abandon. Pensées pour accueillir la vie telle qu'elle se propose. Seuil, 2012. 

Quatrième de couverture : "Être vrai, me dépouiller des masques, oser l’abandon plutôt que la lutte, voilà qui me guide dans le périple de l’existence, où jamais nous ne pouvons nous installer. Pour demeurer fidèle à soi, pour vivre une authentique simplicité du cœur, tout un art est requis. C’est celui-ci que j’ai librement esquissé ici. Comment s’abandonner à la vie sans baisser les bras ? Comment goûter la joie sans nier le tragique de l’existence ? Comment traverser le découragement sans devenir amer ? Ce Petit Traité de l’abandon tente de dégager un chemin vers la liberté intérieure et de dessiner un art de vivre qui permette d’assumer les hauts et les bas du quotidien. Ni mode d’emploi ni recette, juste des explorations pour découvrir quelques outils, et des exercices spirituels pour avancer. Ainsi, j’ai puisé dans la tradition philosophique et celle du zen une invitation à une vie plus simple, car le bonheur ne procède pas de l’accumulation mais du dépouillement. C’est la joie qui mène au détachement et non le contraire. D’où cet itinéraire vers l’abandon, né de mes joies et de mes blessures."

Il y a quelques temps, je suis tombée sur une émission à la radio où l'invité était Alexandre Jollien. Je ne me souviens plus de la radio, mais les mots d'Alexandre Jollien ont marqué mon esprit. Suite à cet émission, j'ai souhaité en savoir un peu plus sur ses idées, j'ai donc choisi de lire son Petit traité de l'abandon. 

A mon avis, cet ouvrage s'adresse à un public initié à la philosophie, à la la médiation et à la spiritualité. N'ayant pas de réel intérêt pour ces domaines, j'ai eu quelques difficultés à en comprendre les idées. Le style est accessible mais le contenu est complexe.

Néanmoins j'ai retenu quelques citations qui m'ont semblé avoir du sens.

" L'amour inconditionnel, ce n'est pas la tolérance absolue. C'est la bienveillance totale envers ce qui est ici et maintenant."

Le "ce n'est pas compliqué" m'aide à revenir à l'instant présent, à trouver la réponse adéquate à ce que dictent les circonstances.

"Souvent quand on souffre, on veut trouver une solution rapidement, on veut progresser et l'on se précipite."

"Juste être soi, ni plus ni moins, et être ouvert à l'autre."


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