dimanche 15 juillet 2012

1905, le printemps rouge de Limoges

Vincent Brousse, 1905, le printemps rouge de Limoges, Limoges : Culture et Patrimoine en Limousin, 2005. 

Quatrième de couverture :"L'association Mémoire ouvrière en Limousin, fondée en février 1998, se veut un point de rencontre entre historiens et acteurs du mouvement ouvrier et syndical. À travers diverses expositions et publications, elle s'efforce d'être un passeur de mémoire. C'est pourquoi elle s'est intéressée aux évènements de 1905 qui ont joué un rôle majeur dans la construction des identités politiques, sociales et territoriales en Limousin. Entre histoire et mémoire, ce livre retrace ainsi les grèves à caractère révolutionnaire qui ont marqué l'industrie porcelainière et la ville de Limoges, il y a de cela un siècle. L'ouvrage les inscrit dans leur contexte local et national. Il effectue des mises en parallèle avec d'autres évènements du même type et en mesure l'écho en Limousin jusqu'à aujourd'hui. Appuyé sur une iconographie largement renouvelée, il offre un regard neuf sur un moment essentiel de l'histoire du Limousin contemporain."


1905, le printemps rouge de Limoges est actuellement épuisé chez l'éditeur. Je l'ai trouvé dans une librairie de livres anciens. Je l'ai lu car les évènements de 1905 ont fortement marqué l'histoire à Limoges. 


D'un contexte général à Limoges (les usines, les grands personnages, les syndicats) l'auteur se focalise sur une période précise : 1905. Des encarts permettent d'élargir le développement sur des sujets très variés. Les autres auteurs participent par ce biais à l'ouvrage et nous donnent ainsi des explications précises sur le contexte : les grèves dans les différentes usines, la condition de la femme et de l'enfant dans le monde ouvrier etc. Ce livre est une bonne introduction en matière d'histoire sociale à Limoges entre la fin du XIXème et le début du XXème siècle.


J'apprécie les publications de Culture et Patrimoine en Limousin car elles permettent à un large public de se renseigner sur l'histoire de Limoges et plus largement sur celle du Limousin.


"Limoges, ville noire. Telle s'impose à l'aube du XXème siècle la capitale limousine à la vue du voyageur, semblable à beaucoup de bassins industriels. Les masses imposantes des usines dominent des maisons basses et mal construites à la façade noircies par les particules charbonneuses que crachent jour et nuit les cheminées des fours à porcelaine" page 11

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