jeudi 27 octobre 2011


Katherine Pancol, Les yeux jaunes des crocodiles, Paris : Livre de Poche, 2007, 672 pages.

Quatrième de couverture : "Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles. Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être. Ce roman est l’histoire d’un mensonge. Mais aussi une histoire d’amours, d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves. Ce roman est plein de rires et de larmes. Ce roman, c’est la vie."



Les yeux jaunes des crocodiles pourrait se résumer à cela "Ce roman, c'est la vie". Le lecteur se reconnaît dans les malheurs et les petits bonheurs de chacun des protagonistes. En effet, on a tous rencontré des gens prétentieux, des menteurs et des hypocrites. Néanmoins, Katherine Pancol reste dans la fiction surtout lorsqu'on apprend le secret de Shirley et l'existence d'un autre personnage mystérieux qui permet à Philippe de se débarrasser d'une ombre. Ce n'est pas un livre compliqué à lire, l'écriture est fluide. On a très envie de savoir si Joséphine va s'en sortir et par quels moyens. Certaines situations sont un peu trop évidentes mais cela ne gâche en rien le plaisir de lire ce roman.



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