jeudi 11 juin 2015

Mirage de Douglas Kennedy

Douglas KENNEDY, Mirage, Paris : Belfond, 2015, 550 pages.

Quatrième de couverture : "Dans la chaleur étouffante d'un Sahara de tous les dangers, passion, mensonges et trahisons. Et si l'amour n'était qu'un mirage ? Un voyage plein de rebondissements au coeur d'un Maroc inattendu, avec le plus captivant des guides : Douglas Kennedy. Robyn le sait, son mari Paul est loin d'être parfait. Artiste fantasque, insouciant, dépensier, ce jouisseur invétéré a du mal avec les limites du quotidien. Le couple s'aime encore mais la crise couve. Sans compter la question des enfants. Robyn en veut un, Paul est d'accord. Mais le temps presse, et rien ne se passe... Pourquoi pas un voyage au Maroc ? Changer d'air, prendre le temps de vivre, se redécouvrir, et faire enfin ce bébé qui leur manque tant. Sur place, la magie opère : Paul se remet à peindre et Robyn à espérer. C'est alors qu'une nouvelle tombe, un secret révélé, si lourd, si explosif qu'il dévaste tout. Et Paul disparaît. Folle de douleur, terrifiée à l'idée de perdre celui qu'elle ne peut s'empêcher d'aimer, Robyn va se lancer à sa recherche. Une quête qui la conduira au bout d'elle-même..."

Je n'ai pas lu ce roman avec grand enthousiasme. L'histoire d'amour entre Robyn et Paul n'est pas fiable dès le départ. En effet, ils ont deux personnalités totalement opposées et ils ne peuvent que se déchirer à court terme. C'est sans surprise que le couple se fissure dès le début de l'intrigue. Néanmoins, Robyn s'obstine à se voiler la face à propos de Paul et elle part à sa recherche jusqu'au fin fond du désert marocain. 

Le rythme et les nombreux rebondissements dans le récit sont les seuls éléments positifs du roman. En effet, l'auteur nous réserve quelques surprises... quelque peu surprenantes. Néanmoins, l'histoire est remplie de clichés. On se rend compte que c'est un point de vue américain qui est très loin de la réalité marocaine. Tout se règle avec de l'argent et c'est réduire le Marocain à pas grand chose.

L'histoire de Robyn est tellement rocambolesque qu'on peine à y croire et les différents protagonistes qui la portent sont peu crédibles. J'ai vraiment eu l'impression de lire un roman sans fond. De plus, je trouve que l'auteur a cherché la facilité dans le dénouement. 

Ce premier essai de lecture avec Douglas Kennedy est peu concluant, je ne suis pas certaine de relire cet auteur. 




Merci aux éditions Belfond et à Babelio



Livre lu dans le cadre du challenge USA organisé par Noctembule




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